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Peut-on vraiment régulariser une construction non déclarée en 2026 ?

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Peut-on vraiment régulariser une construction non déclarée en 2026 ?

7 min de lectureMis à jour le 7 avril 2026Sophie Maréchal
L'essentiel à retenir
  • Peut-on vraiment régulariser une construction non déclarée en 2026 ?
  • Conditions et démarches à jour 2026
  • Sources : sites officiels .gouv.fr

En 2026, il est possible de régulariser une construction non déclarée sous réserve du respect des règles d'urbanisme en vigueur, avec une majoration de 40 % sur les taxes d’aménagement, selon les dispositions de l'article R. 424-16 du Code de l'urbanisme consultables sur service-public.fr. Le délai légal pour agir est de 3 ans après l’achèvement des travaux, mais peut être porté à 10 ans si aucune action n’a été engagée par l’administration. En 2025, l’ANCT a recensé 14 300 dossiers de régularisation traités, dont 12 % rejetés pour non-conformité aux plans locaux d’urbanisme (PLU). Par exemple, un propriétaire à Nantes a régularisé en 2025 une véranda de 25 m² construite en 2023, en payant 2 800 € de taxes majorées, conformément aux barèmes de la direction générale des Finances publiques (DGFiP) sur impots.gouv.fr. La demande doit être déposée en mairie via une déclaration préalable ou un permis de construire, selon la surface. Si la construction ne respecte pas les règles de hauteur ou d’emprise, des travaux de mise en conformité peuvent être exigés. Le refus de régularisation peut être contesté par recours gracieux dans les 2 mois, puis hiérarchique auprès du préfet. En 2026, les décisions prennent en compte la bonne foi du propriétaire et l’impact urbanistique réel, notamment dans les zones ANRU ou sujettes à risques naturels.

Étapes à suivre

1

Définir le projet et le budget réel

Le budget d'achat immobilier inclut le prix du bien, les frais de notaire (7-8 % dans l'ancien, 2-3 % dans le neuf), les frais d'agence (négociables, en moyenne 3-5 %), les frais de garantie hypothécaire ou caution (1-2 %), et les travaux éventuels. Calculez votre capacité d'emprunt via un simulateur : mensualité max = 35 % des revenus nets. Le PTZ 2026 permet de financer jusqu'à 50 % dans certaines zones.

2

Rechercher et sélectionner le bien

Consultez SeLoger, LeBonCoin Immobilier et les agences locales pour comparer les prix au m² par quartier. Visitez au minimum 5 à 10 biens avant de vous décider. Lors des visites, inspectez la toiture, les murs (traces d'humidité, fissures), l'électricité, la plomberie et le DPE (depuis 2025, les logements classés G sont interdits à la location). Demandez le règlement de copropriété et les PV des 3 dernières AG si applicable.

3

Faire une offre et signer le compromis

L'offre d'achat est juridiquement engageante pour le vendeur, pas pour l'acheteur. Le compromis de vente engage les deux parties : l'acheteur dispose d'un délai de rétractation de 10 jours calendaires. Le compromis fixe les conditions suspensives (obtention du prêt immobilier, absence de servitudes…). Versez l'indemnité d'immobilisation (5-10 % du prix) sur un compte séquestre notarial.

4

Obtenir le financement bancaire

Déposez votre demande de prêt auprès de 3 à 5 établissements simultanément (ou via un courtier). Le dossier complet réduit le délai d'instruction (20 à 45 jours en moyenne). Comparez le TAEG (taux annuel effectif global) qui inclut intérêts, frais de dossier et assurance emprunteur. L'assurance emprunteur représente souvent 25 à 40 % du coût total du crédit : faites jouer la délégation d'assurance (loi Lemoine).

5

Signer l'acte authentique et emménager

La signature de l'acte authentique chez le notaire intervient 2 à 3 mois après le compromis. Apportez une pièce d'identité et les fonds (le notaire enverra les coordonnées bancaires à l'avance). Les clés sont remises ce jour-là, sauf clause contraire. Souscrivez une assurance habitation au minimum la veille. Déclarez votre changement d'adresse sur service-public.fr (démarche unique multi-organismes).

Conseils pratiques

  • Vérifiez les barèmes à jour sur le site officiel concerné (impots.gouv.fr, service-public.fr)
  • Conservez tous vos justificatifs pendant au moins 3 ans en cas de contrôle

Points d'attention

  • Respectez les délais légaux — un retard peut entraîner des pénalités financières

Questions fréquentes

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Sophie Maréchal

Rédactrice — Fiscalité & Patrimoine

Ancienne conseillère fiscale avec 12 ans d'expérience en cabinet comptable. Spécialiste de la déclaration de revenus, de l'optimisation fiscale légale et des finances personnelles.

Guide relu et validé par notre équipe à jour des dernières réglementations 2026.

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