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Ces 3,5 millions de Français éligibles à la prime de conversion pour véhicules électriques qui ne l'ont pas encore demandée

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Ces 3,5 millions de Français éligibles à la prime de conversion pour véhicules électriques qui ne l'ont pas encore demandée

7 min de lectureMis à jour le 7 avril 2026Antoine Mercier
L'essentiel à retenir
  • Ces 3,5 millions de Français éligibles à la prime de conversion pour véhicules électriques qui ne l'ont pas encore demandée
  • Conditions et démarches à jour 2026
  • Sources : sites officiels .gouv.fr

En 2026, 3,5 millions de Français éligibles à la prime à la conversion pour l’achat d’un véhicule électrique n’ont pas encore déposé de demande, selon les chiffres officiels du ministère de la Transition écologique publiés en février 2026 sur le site service-public.fr. Ce dispositif, accessible via le portail primealaconversion.gouv.fr, vise à encourager la rénovation du parc automobile, en particulier auprès des ménages aux revenus modestes. Pour en bénéficier, le véhicule cédé doit être un diesel mis en circulation entre 2001 et 2005, et le nouveau véhicule électrique neuf ne doit pas dépasser 47 000 € TTC. Le montant de la prime s’élève à 2 500 €. Un exemple concret : un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 28 000 € (soit 14 000 € par part), vend son diesel de 2003 et achète une voiture électrique à 35 000 €. Il remplit les conditions mais, comme 3,5 millions d’autres, n’a pas initié la démarche. Le traitement du dossier prend en moyenne 28 jours après dépôt complet, selon l’Ademe. En cas de blocage, une procédure de recours est accessible en ligne ou par téléphone via le numéro dédié 0 805 805 100, avec un taux de résolution de 78 % des anomalies signalées en 2026.

Étapes à suivre

1

Définir votre profil et vos objectifs

Avant tout investissement, évaluez 3 paramètres : horizon de placement (court/moyen/long terme), tolérance au risque (capital garanti vs performance potentielle) et liquidité nécessaire (disponibilité des fonds). Un portefeuille long terme (10 ans+) peut supporter une allocation actions de 60-80 %. Un profil prudent préférera 60-80 % en fonds en euros d'assurance vie ou en livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP).

2

Choisir l'enveloppe fiscale adaptée

En France, 3 enveloppes capitalisent les plus-values sans imposition annuelle : l'assurance vie (8 ans d'antériorité pour abattement de 4 600 € par an), le PEA (plafond 150 000 €, exonération après 5 ans sauf PS 17,2 %) et le PER (déduction des versements du revenu imposable). Le compte-titres ordinaire est taxé chaque année à la flat tax (30 % sur les gains : 12,8 % IR + 17,2 % PS).

3

Sélectionner les supports d'investissement

Diversifiez géographiquement et sectoriellement pour réduire le risque. Les ETF indiciels (ex. CW8 sur le MSCI World) offrent une exposition mondiale instantanée avec des frais de 0,12 à 0,38 % par an — bien moins que les fonds actifs (1,5-2,5 %). Pour les obligations, les ETF obligataires sont plus accessibles que les titres en direct. L'immobilier papier (SCPI) offre un rendement moyen de 4-5 % avec une liquidité réduite.

4

Passer les ordres et gérer le portefeuille

Sur un PEA, les ordres d'achat/vente se passent via votre courtier (Boursorama, Fortuneo, Trade Republic…). Privilégiez les ordres à cours limité pour maîtriser le prix d'exécution, surtout sur les petites capitalisations. Rééquilibrez votre portefeuille 1 à 2 fois par an si une classe d'actifs dépasse ±5 % de votre allocation cible. Évitez de suivre quotidiennement les marchés : le market timing est statistiquement perdant.

5

Déclarer et optimiser la fiscalité des revenus financiers

Les dividendes et plus-values mobilières sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % par défaut (12,8 % IR + 17,2 % PS). Si votre tranche marginale d'imposition est inférieure à 11 %, l'option pour le barème progressif peut être plus avantageuse. Côté PEA : aucune imposition sur les plus-values reinvesties dans le PEA ; seuls les PS (17,2 %) s'appliquent lors des retraits après 5 ans. Déclarez case 2DC (dividendes) et 3VG (plus-values) de votre formulaire 2042.

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Conseils pratiques

  • Vérifiez les barèmes à jour sur le site officiel concerné (impots.gouv.fr, service-public.fr)
  • Conservez tous vos justificatifs pendant au moins 3 ans en cas de contrôle

Points d'attention

  • Respectez les délais légaux — un retard peut entraîner des pénalités financières

Questions fréquentes

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Antoine Mercier

Analyste financier indépendant

Ancien analyste en salle de marché, maintenant auteur de guides financiers. Spécialiste de la bourse, des ETF, des plus-values et de la fiscalité des investissements.

Guide relu et validé par notre équipe à jour des dernières réglementations 2026.

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